LA DISTILLERIE

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ACCUEIL > RÉSIDENCES > PRÉSENTATIONS PUBLIQUES > ÉVÉNEMENTS > SAISON 2016/2017

 

OUVERTURE

DE LA SAISON 

LE JEUDI 22 SEPTEMBRE

à 19h00

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Présentation de la programmation 2016 / 2017, Bar associatif, ambiance musicale par Boombop rec avec Yvi Slan en dj Set et SMD en concert.
18h30 / 22h00, gratuit.
 
Avec SUNDAY MORNING DRUNKARDS
Originaire de Marseille, SMD est composé de quatre amoureux du groove qui mélangent le rock, le funk et le hip-hop dans des compos démoniaques. Le tout est servi avec un jeu de scène de haut vol pour le plus grand plaisir des yeux et des oreilles entre Skip the Use, Arctic Monkeys ou Bruno Mars.
https://www.facebook.com/officialsmd
https://www.youtube.com/channel/UCB61zTxku_k-Uxr2nlNGW1Q/videos
 
Et pour fêter le démarrage de la saison, nous invitons BOOMBOP  REC pour affirmer notre collaboration déjà ancienne.
YVI SLAN (dj Set)
YVi Slan, musicien & producteur, roi de la musique indé dixit le quotidien "la Provence" ambiancera en dj set l'apéritif de la soirée, sélection musicale en grand écart à l'image des goûts du personnage.
www.yvislan.com
https://www.facebook.com/yvislan

 

RACONTE MOI MON SPECTACLE

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Savoir +

> CIE ITINERRANCES

> RÉSIDENCE

> DU 19 AU 25 SEPTEMBRE 

 

> SORTIE DE RÉSIDENCE

> VENDREDI 23 SEPTEMBRE

> 14H30 (Scolaire et professionels)

> 19H (Tous public)

 

> STAGE DANSE

> AVEC CHRISTINE FRICKER

> LE SAMEDI 24 SEPTEMBRE

> DE 10H À 13H

 

APRÈS LA PLUIE LE BEAU TEMPS

Conte Théâtre à livre ouvert
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Savoir+

> FÊTE SES DIX ANS

> LE SAMEDI 24 SEPTEMBRE À 16H

 

 

CONTES À REBOURS

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Savoir+

> CIE EN AVANT SCÈNE

> RÉSIDENCE

> DU 26 SEPTEMBRE AU 8 OCTOBRE

 

> SORTIE DE RÉSIDENCE

> LE SAMEDI 08 OCTOBRE À 19H

 

 

ANYWHERE

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Savoir+

> CIE L'ENTROUVERT

> RÉSIDENCE

> DU 10 AU 23 OCTOBRE 2016

 

> SORTIE DE RÉSIDENCE

> LE SAMEDI 22 OCTOBRE À 20H

 

 

UNE TROP BRUYANTE SOLITUDE

 

> CIE QANIK

> RÉSIDENCE

> DU 24 OCTOBRE AU 6 NOVEMBRE 2016

 

 

 

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> ART ET MUSIQUE

> RÉSIDENCE

> DU 7  AU 20 NOVEMBRE 2016

 

MAUVAIS ŒIL

 

> CIE PANOPTIQUE

> RÉSIDENCE

> DU 21 AU 27 NOVEMBRE 2016

 

 

> CIE ÉOLE

> RÉSIDENCE

> DU 28 NOVEMBRE AU 11 DÉCEMBRE 2016

 

 

 

LE ROI AUX PIEDS SALES

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Savoir+

> CIE FLUID CORPORATION

> RÉSIDENCE

> DU 12 AU 17 DÉCEMBRE 2016

 

 

Concerts THE PLEASURES + YVI SLAN (dj set)

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EN CONCERT JEUDI 22 DECEMBRE 2016

à partir de 19h30 au théâtre de la DISTILLERIE /Aubagne.

PAF : 3 euros +  2 euros Adhésion

THE PLEASURES seront en concert à la DISTILLERIE à Aubagne le jeudi 22 décembre à partir de 19h30.

c'est de la Pop rock & roll, un peu comme si Nick Cave chantait des mélodies pop sur les riffs des Black Keys ou du Blues Explosion.

Avec des ex-membres de Neurotic Swingers, John Moore & Expressway, Technicolor Hobo, Aggravation, French Revolution, A-Phones...

YVI SLAN (dj set)


http://distillerie.theatre-contemporain.net/
https://www.facebook.com/La-Distillerie-Aubagne-189607967754787/
https://www.facebook.com/The-Pleasures-578688965627652/
https://www.facebook.com/yvislan

CONCERT > DISTILLERIE INVITE BOOMBOP REC

 

> BOOMBOP REC   PRESENTE

>  CONCERT > SAMEDI 21 MAI 2016 À 21H00

> YVI SLAN (Electro rock)
> SWAN INK (Electro rock)
> LE DETAIL (Rock)
> OLD SOUND MAKERS (Ska)

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La DISTILLERIE invitera BOOMBOP rec à faire la programmation durant l'année 2016 sur quelques évènements musicaux. Pour la première, ils invitent le samedi 21 mai à partir de 20h30 :

 

LE DETAIL (Rock)

Le Détail, c'est trois hominidés épris de lignes musicales franches,
brutes et personnalisées.
Le Détail est un trio rock marseillais, direct et sans fioritures.
Le groupe vous propose un univers singulier pour qui souhaite un instant d'authenticité; à découvrir en live pour faire le plein de décibels, avec des
textes intuitifs chantés en français.

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YVI SLAN (Electro Rock)

Yvi Slan est un producteur atypique de musiques indépendantes, musicien, ingéson et bien d'autres choses, son univers est un savant mélange de musiques contemporaines et d'influences tel que Lou Reed, DFA Records ou encore des Talkings Heads, dance-rock, pop, glam, post-punk. Il adore changer de formule à chaque concert, surprise donc pour la Distillerie…


SWAN INK (Electro Rock)

Elles aussi changent souvent de formule, ex-Magnets, elles nous reviennent en duo, accompagnées de synthétiseurs basse et de drum machines. Entre mélodies pop rassurantes et sonorités electro-rock sombres, musique, lunaire, fragile et énergique.


OLD SOUND MAKERS (Ska)

Inspirés par les Skatalites, Jackie Mittoo, Don Drummond,… les Old Sound Makers vous transporteront en Jamaïque des années 60, juste avant l’arrivée du reggae, et vous feront vibrer sur des rythmes ska, rocksteady et roots en revisitant des grands standards…


BOOMBOP REC

Boombop rec est une association culturelle, chargé de production, directions artistiques de lieux, de musiciens , enregistrements audio, mixage, vidéo, régie, coaching, production, programmations etc …

Région Paca, Sacem, Manufacture 284 c, Oogie, le QG, Denger Studio, le Bouchon Marseillais, le Bouchon Marseillais / Cercle rouge, Yvi Slan, Nasser, Danton Eeprom, Ba Cissoko, Dubmood, Oaï Star, Fabien Sacco, Babycart, Dubmood, Dissonant Nation, Alphaboogie, Flying fish, Snack, The Bijs, Cie Cocotte minute, Escale St Michel, UDCM, Fnac, Printemps de Bourges, E.M.I, J2C, Alphaboogie, Denim Brant, Cie les Gens d'en Face, Théâtre la Distillerie, Zone & compagnie, Agence Bleu ciel,  Game One, Ford, Subway, Arnaud Mercier, Area 17, Linkaz, Ville de Aubagne, Orange, Wagram, Platinum Rec, …

109 RUE CONSOLAT, 13001 MARSEILLE - France
boomboprec@orange.fr

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PAF : 9 euros (incluant d'adhésion  + une consommation)

LA DISTILLERIE

LIEU DE CRÉATION THÉÂTRALE
22, RUE LOUIS BLANC - 13400 AUBAGNE
04 42 70 48 38
la.distillerie13@free.fr


 

RESERVOIR DOGS > LESGENSDENFACE – Aubagne

> RÉSIDENCE

> 16 AU 29 MAI 2016

> PRÉSENTATION D’ÉTAPE

> VENDREDI 27 MAI À 20H30

> SAMEDI 28 MAI À 20H30

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Auteur : Quentin Tarantino
Metteur en scène /Adaptation : Christophe Chave
Assistante mise en scène : Johana Giacardi
Avec : Sériba Doumbia Pascal Farré Charles Jacob Jean-Noël Lefèvre Olivier Puech Laurent de Richemond Laurent Vignaux
Scénographie : Francis Ruggirello
Musique : Sylvain Blanc
Chargé de production / diffusion : en cours
Gestion / Administration > Archipel Nouvelle Vague

Première réalisation de Tarantino, ce film indépendant compte notamment Harvey Keitel, Tim Roth, Michael Madsen et Steve Buscemi dans sa distribution et introduit dans ses thèmes et son esthétique ce qui deviendra la marque de fabrique de Tarantino : dialogues stylisés, narration non linéaire, références à la pop culture, violence et langage vulgaire.

À la manière d’un huis clos, j’évoquerai alors un spectacle où suspense, horreur et humour sont entremêlés de façon habile pour éviter sans cesse les redondances de violence ou de narration.
Cette adaptation que je propose est un retour aux sources qui s'exerce sous le signe de la renaissance, comme un dynamitage du montage narratif choisi par l’auteur pour retourner à la chronologie logique du film. Une volonté de faire partager la folle trajectoire de chacun de ses protagonistes et que la mise en scène en devienne une jouissance communicative. Celle-ci conservera l'efficacité du film de gangsters mais se doublera d'un exercice d'esprit avec une mise en espace très pure, précise et concise à la fois pour laisser le texte, le langage agir avec la parole des acteurs inhibés par leur personnage.

Je poursuis mon travail de construction d’un théâtre qui interroge aussi sa propre représentation, son organisation. Comme dans les précédentes productions, je convoque des collectivités sexuées d’actrices et acteurs sur le plateau. Les choix des œuvres que je mets en scène contribuent à cette recherche. Cela pousse le spectateur à s’éloigner du pragmatisme de l’organisation sociétale dans lequel il évolue au quotidien. Le théâtre doit permettre cet écart à quiconque y assiste. Ce n’est pas la réalité, mais ce qui est au plateau est vrai.

C’est cette différence de vision qu’il me paraît important de développer. C’est de modifier l’idée du théâtre qui m‘intéresse, de transformer non seulement la réalité en vérité, mais aussi sa perception, son organisation et son intégrité. Il ne s’agit pas là de faire voler en éclats les dogmes et autres poncifs comme on pourrait l’entendre, puéril et sans conséquence, mais bien de défendre la convention du théâtre tout de même, sans laquelle la vérité du plateau, des acteurs, du texte serait difficile à trouver.

 

Contact:

Christophe Chave <lesgensdenface@wanadoo.fr>

QUAND L'ÊTRE SE DÉVOILE > DONOMA

> RÉSIDENCE

> 14 AU 26 MARS 2016

> SORTIE DE RÉSIDENCE

> VENDREDI 25 MARS À 20H00

> SAMEDI 26 MARS À 19H00

 

Donoma en trio, présentera son spectacle "Quand l'Être se dévoile" 

Conception: Donoma

Avec Florentin Alcelay et Mune

Et Thierry Lantheaume au regard extérieur

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Un voyage qui nous mène au dessus des nuages. De la dentelle fine et suave où l'énergie punk transparaît en filigrane. Une musique planante, un murmure.

Composée par Donoma à la voix cristalline, guitare et laptop, accompagnée de Flotentin Alcelay à la basse et de Mune, artiste multimédia, qui projette ses créations visuelles en vidéo-mapping exprimant son ressenti de cet univers musical.

"Une très belle voix de femme qui plaira aux amateurs des reines de velours, Patti Smith, Marianne Faithfull, PJ HArvey. Une poésie ciselée dans des pièces intimistes qui feront craquer les amateurs de Cocorosie. Un univers sensible, lumineux, poétique, cinématographique aussi. Une musique atmosphérique, intimiste et planante. Un murmur. " Sophie de "Dénote" pour la banque de programmes Sophia.

Donoma : auteure, compositrice et interprète autodidacte.

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C'est en 2001 qu'elle commence une carrière dans le spectacle vivant. Elle intègre le Collectif K.O.com sur Marseille, en tant que danseuse contemporaine et comédienne.

Elle suit en parallèle des cours de chant lyrique, musique actuelle et jazz au conservatoire et intègre des formations de fusion, rock, trip hop en tant que choriste.

Elle démarre sa propre création musicale en septembre 2013 où elle exprime sa traversée du monde, à la fois interne et externe.

Elle collabore sur ce projet avec différents artistes, tels que Mune, artiste multimédia aux projections visuelles en live, Florentin Alcelay à la basse, Fred à la spatialisation sonore, Stephan Krieger au son...

Ce projet à géométrie variable lui permet de se produire en solo, en duo, en trio....

Le premier EP de DONOMA: Ep (4 titres):

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Le premier EP de DONOMA: Ep (4 titres):
à écoutez et téléchargez ici https://ep-donoma.bandcamp.com/ avec la participation de Stephan Kriger du studio Amanita Records http://www.amanitarecords.com/ à la guitare baryton et au mix.
Artwork: Mune
Vous pouvez visionner un reportage sur Franc 3 ici : http://donoma.jimdo.com/press/ et voir le clip ici : https://www.youtube.com/watch?v=mDNQumxaKJk
Ils ont joué ici: Le Point de Bascule (Marseille), Le Mundart (Marseille), Le Café Julien (Marseille), L'Intervalle (Les Milles), l'Art-Cade (Marseille), La Passoire (Grenoble), l'U-percut (Marseille), Hors Lits Aix, Hors lits Marseille, Hors Lits Lille, l'Entre Pont (Nice)...
retrouvez toutes les dates à venir ici: http://donoma.jimdo.com/live-shows/
Site web : http://donoma.jimdo.com/
Album : https://ep-donoma.bandcamp.com/
Page facebook : https://www.facebook.com/DONOMAmusique
Demo/maquette sur : https://soundcloud.com/donoma
 
Manageur : Laetitia Marrou 07 82 25 10 12
Mail : laetitia.marrou@gmail.com

 

BAS LES PATTES! > COMPAGNIE SWAP

> RÉSIDENCE

> 28 MARS AU 01 AVRIL 2016

> SORTIE DE RÉSIDENCE

> JEUDI 7 AVRIL à 14h30
> VENDREDI 8 AVRIL à 14h30

> Durée: 5Omn

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Les comédiennes et auteures

Mathilde Haegel (Marinette) Comédienne, Clown, chanteuse et musicienne
Stina Soliva (Delphine) Comédienne, Actrice

Regards extérieurs, aide à l’écriture et collaboration artistique

Pierre Laneyrie Comédien, clown, metteur en scène, dramaturge. Il collabore entre autre avec la compagnie Dyftong et Vol Plané, depuis plus de dix ans.
Alain Gautré Auteur de théâtre, metteur en scène, comédien, formateur et écrivain, il multiplie les casquettes avec l’obsession de l’humour et du décalage. Formé à l’Ecole Jacques Lecoq de Paris, il est aujourd’hui un des plus grands spécialistes du clown et de l’écriture clownesque en France.
Assistanat : Bruno Krief Clown et formateur, il travaille pour la compagnie Les loups masqués avec laquelle il a débuté depuis plus vingt ans.

Création Lumieres et Sons Corentin Abeille
Fabrication du Décors par Julien Parsonneau

Aide à la conception Guy André Lagesse – Les pas perdus
Avec la complicité de Virginie Breger pour les Costumes et d'André Ghiglione pour la Scénographie

Soutien à la Création Le Daki-Ling & L'art de vivre

Un duo Clown-Conte pour traiter l'indémodable Petit Chaperon Rouge sous toutes ses coutures par Delphine et Marinette.

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Conte, clown, jeu théâtral, ombres chinoises, marionnettes, chansons, un spectacle sans censure pour tout public à partir de 7 ans

Présentation

Tout le monde connaît sans doute le conte du Petit Chaperon Rouge écrit par Charles Perrault ou Les Frères Grimm aux XVIIème et XIXème siècles. 
Mais sait-on que ce conte est transmis depuis la nuit des temps sur différents continents ? Et qu’il se racontait encore en Auvergne ou dans l’Hérault, aux veillées, il y a soixante ans ? 
Certains en ont collecté des versions bien plus osées  !
 
Il nous fallait bien Delphine et Marinette, adolescentes spécialistes du loup puisqu’ayant elles-mêmes été dévorées par lui dans Les Contes du Chat Perché de Marcel Aymé, pour exposer enfin au public ces versions ignorées et passer au crible la vraie véritable histoire du Petit Chaperon Rouge !
Si Le Petit Chaperon Rouge a été censuré et moralisé par les écrivains connus, c’est sans doute parce qu’il traite de thèmes bien plus vastes et gênants que la simple éducation et la transmission intergénérationnelle.
L’éveil au plaisir et au désir, la dévoration, l’abus de pouvoir, l’abus sexuel… autant de tabous que les deux soeurs mettront sur la table et cuisineront devant vous. Conte de l’adolescence ambivalente, tiraillée entre le connu et l’inconnu, du passage de l’inconscience à la Conscience, 
du choix nécessaire à la Croisée des chemins, pleins d’embûches, entre l’insouciance de l’enfance et la maturité d’adulte…
 
Ce spectacle, adressé au tout public à partir de 7 ans, donnera matière à réflexion sur ce qu’est devenir adulte aujourd’hui, dans un monde aussi complexe que le nôtre, où chacun peut dévorer et être dévoré à son tour.
Les artistes proposent donc, en association avec le spectacle, débats et ateliers de création sur des thèmes et des formes choisies en fonction du public concerné et de la demande.
Le traitement choisi par la compagnie SWAP préservera la fonction du conte : « de laisser chacun y trouver ce qu’il veut, lui permettant de faire le travail psychique qui lui est particulier au moment où il l’écoute, le regarde ou le lit. » (B. Bettelheim)

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Intention 

Un livre grandeur nature dans un format paysage. On voit d'abord sa couverture : La vraie Véritable Histoire du Petit Chaperon Rouge.Puis, le livre s'ouvre. Avec humour et créativité, Delphine et Marinette déroulent la bobine du conte vers ses versions orales.Entre les pages du livre, les espaces de jeu. Le livre se transforme en castelet, en support de projection pour ombres, en fil à linge où sèchent des draps de grands-mères…Au centre, à la pliure, la croisée des chemins sera le lieu du choix des versions.Le conte devient support de jeu théâtral et burlesque s’appuyant sur les décalages des formes choisies.La peur et l’horreur sont détournées et désamorcées par l’humour clownesque et le bouffon. L’utilisation de la marionnette sert la parodie.La chanson apporte magie et légèreté. «  Mieux vaut prévenir que souffrir» Telle pourrait être la devise des deux sœurs.  Si, comme le Petit Chaperon Rouge, elles se sont faites manger par le loup puis libérer par leurs parents, elles souhaitent aujourd'hui agir pour les générations futures en se mettant elles-mêmes en scène face au loup, comme pour conjurer le sort. Comment identifier le loup ? Comment se sortir d'une situation d'abus et de manipulation ? Vers qui se tourner pour trouver protection et pouvoir parler de son traumatisme?  

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Contacts

Compagnie SWAP - 1 rue Amédée chez Mme Malvina Mourre 13004 Marseille

<swapasso@gmail.com>
 

- Stina Soliva 06.26.48.29.97 - stinasoliva@yahoo.fr
- Mathilde Haegel 06.62.72.96.15 - mathilde.haegel@gmail.com

 

LA NUIT DU SLAM > FESTIVAL ITINÉRANT 9È ÉDITION

LE VENDREDI 18 MARS 2016

À PARTIR DE 17H30

>  AUX PIEDS DES LETTRES & C. TRUQUÉ

Présente

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Scène ouverte Performance Concert Tournoi Atelier

NUIT DU SLAM, c'est le slam dans toutes ses dimensions, sous toutes ses formes.

C'est un spectacle vivant total, une scène ouverte et un tournoi, les deux piliers du mouvement slam. C'est aussi une création, des performances et des concerts.

NUIT DU SLAM, c'est l'envie de faire connaître le slam au plus grand nombre, d'encourager l'expression de chacun, de redécouvrir le français et ses trésors avec des ateliers d’écriture ou des performances dans les espaces publics en amont des soirées événements.

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Programme :

17H30 : Atelier d’écriture et d'expression pour tout public.

20h30 : Création originale improvisée autour de «Slame dix mots et tire ta
langue française ».
A partir des thèmes du public, les slameurs créent des textes et des voix autour des « 10 mots de la langue française ».

Avec les slameurs de Toulouse, d'Avignon, d'Aubagne, de Lyon.

21H : Une scène ouverte en musique,

accueillant tous types de textes et pour tous les slameurs…

Organisé et animé par Aux Pieds des Lettres et le Collectif C.Truqué

22H15 : Tournoi,
Qui que tu sois, viens slamer ou noter… Viens influencer le jury ou te confronter à lui… Tournoi limité à 10 slameurs avec préinscription par mail à : collectif.ctruque@hotmail.com

 

23H : Restitution de création du collectif de slameurs de la nuit du Slam.

Slame dix mots et tire ta langue française : Qui que tu sois, tu as donné un thème… et l’un des slameurs de Toulouse, Lyon, Avignon ou Aubagne, t’en a fait un joli texte (ou pas !)…

 

Entrée libre. Adhésion annuelle obligatoire à La Distillerie : 5€=1 verre offert.

 

Dans le cadre de

la Semaine de la langue française et de la francophonie

FESTIVAL ITINÉRANT 9È ÉDITION LYON / AVIGNON / AUBAGNE / TOULOUSE

12 – 19 MARS 2016

4 Nuits du Slam en France

NUIT DU SLAM est un festival itinérant. Pendant la « Semaine de la langue française», des Nuits du slam ont lieu dans 4 villes:

Lyon 12 mars / Avignon 17 mars / Aubagne 18mars / Toulouse 19 mars.

Des collectifs de slameurs organisent chacun une NUIT DU SLAM dans sa ville et invitent le public a venir apprécier, gratuitement, la richesse et la diversité de cette discipline. Les collectifs de slameurs se déplacent aussi sur chaque NUIT DU SLAM. Et la parole tourne!

Un événement commun, des variantes locales

Le principe de NUIT DU SLAM : des éléments communs dans la programmation de chaque Nuit du slam, ainsi que divers événements spécifiques a chaque région.

Slame dix mots !

Chaque année, NUIT DU SLAM est l'occasion d'une expérience artistique originale.

Depuis l’édition 2010, les slameurs des collectifs participants au projet créent chaque année un spectacle autour des Dix mots et se déplacent sur chaque NUIT DU SLAM pour jouer ce spectacle.

Cette année, le spectacle slam, « Slame dix mots et tire ta langue française », sera place sous le signe de l'improvisation. Les dix mots et les thèmes du public seront les points de départ a des textes écrits et interprétés dans l'instant.

NUIT DU SLAM est piloté par:

Au niveau national par le Ministère de la Culture et de la Communication, par l’intermédiaire de la Délégation Générale a la Langue Française et aux Langues de France (DGLFLF),

Au niveau local par les Directions Régionales des Affaires Culturelles (DRAC) d'Auvergne-Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées, les compagnies et collectifs de slameurs participants.

Chaque année, un collectif différent assure la coordination nationale des Nuits du slam.

Cette année, c'est la La Tribut du Verbe de Lyon qui en a la responsabilité.

 

Liens

Le site officiel de NUIT DU SLAM : www.nuitsduslam.

Le site des dix mots : www.dismoidixmots.culture.fr

Les partenaires

Institutions :

Ministère de la culture et de la communication – Délégation générale a la langue française et aux langues de France

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Direction régionale des affaires culturelles de Rhône-Alpes, PACA, Midi-Pyrénées

Les compagnies slam :

Aux Pieds des Lettres - Aubagne

C.Truque - Marseille/Aubagne/Toulon

Du côte de chez slam – Avignon

Courants d'air / Enterre sous X – Toulouse

La Tribut du Verbe – Lyon

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Contact coordination nationale: La Tribut du Verbe, Cie de Slam Poesie

Lionel Lerch : 06 31 18 68 56

Audrey Jegousse : 06 17 10 40 35

latributduverbe@gmail.com

www.latributduverbe.com

 

 

 

PLACE AUX COMPAGNIES > Les Scènes d’Aubagne

RÉSIDENCE DE COMPAGNIES REGIONALES

SPECTACLES, TABLES RONDES...

18 AVRIL AU 14 MAI 2016

SORTIES DE RÉSIDENCE

PROGRAMMATION EN COURS

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Un projet proposé et porté par La Distillerie

Les trois structures aubagnaises, dans un échange et une réflexion autour de la création théâtrale, de la production et de la diffusion dans le secteur du spectacle vivant, souhaitent aujourd’hui identifier et partager de manière plus visible cette réflexion au sein d’un événement ambitieux, et qu’il devienne en se pérennisant, un point de repère fort et un rendez-vous annuel reconnu sur le territoire local et régional.

Ce projet est à la fois le résultat d’une expérience de travail de plus de dix ans et d’un dialogue permanent entre les trois structures. Nous continuons ainsi la réflexion que nous avons depuis tout ce temps sur un dispositif singulier entre la création et la diffusion. Nous mettons des moyens en commun pour aller plus loin encore afin de répondre à l’attente des compagnies de théâtre tout en permettant, à La Distillerie, de trouver une dimension et des moyens nouveaux pour conforter sa mission.

L’objectif est de soutenir et accompagner les compagnies professionnelles de théâtre et du spectacle vivant dans leur démarche de création et de diffusion.

Donner du sens et du contenu au rapprochement des Scènes d’Aubagne.

Être plus performant dans le domaine de l’accompagnement de l’aide et de la diffusion du théâtre et de la création régionale, de son ouverture vers tous les publics.

Donner une autre dimension au projet de la Distillerie comme lieu de création théâtrale en lui permettant d’acquérir une plus grande reconnaissance.

Jouer pleinement, en ce qui concerne le Théâtre Comœdia et la mjc-L’Escale, son rôle d’accueil de la création théâtrale et musicale régionale en particulier.

Faciliter les croisements entre toutes les pratiques artistiques du spectacle vivant.

 

Résidences programmées

> A La distillerie

Durant cette période, l’espace de création de La Distillerie est entièrement voué à l’événement.

Le Théâtre de Ajmer – Marseille

Algéria

RÉSIDENCE DE CRÉATION DU 9 AU 15 MAI

PRÉSENTATION DE TRAVAIL > 13 et 14 MAI À 20H00

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ALGERIA, UNE SUITE D'INCANTATIONS PARCE QUE RIEN D'AUTRE NE MARCHE - Lecture

Auteur : Kathy Acker

Metteur en scène : Franck Dimech

Avec : Anne-Claude Goustiaux et Franck Dimech

Collaboration artistique : Christophe Chave

Projet « Les Foules du Dedans » :

« Qu’ils crèvent les artistes », disait Tadeusz Kantor, lui qui revenait de sa cave polonaise où, avec quelques complices, il avait fourbi ses armes de pensée.
Puisqu’il n’est plus permis à la plupart d’entres-nous, compagnies indépendantes, de fabriquer des formes fondées sur le nombre, puisque le théâtre croule sous le diktat des images et, disons le, de la bienséance, puisque l’économie vient grever toute espérance sociale, puisqu’il nous faut encore survivre dans ce morne paysage où ne sont pas nés que des curieux, où les altérités sont compromises, alors, revenons en au début, mais d’un début dont déjà on ferait table rase : redescendre dans la cave, y gagner, avec quelques uns –ceux qui restent-, le dernier trou qui n’est pas glorieux, là où peut-être, encore, nous pourrons interroger notre désir de théâtre, lui redonner un sens, moins nu mais plus pauvre, plus grave, plus nécessaire encore.

Je voudrais fabriquer du théâtre avec des solitudes, et qu’elles soient exemplaires.
Il y aura trois actrices dont j’admire l’exigence : Anne Claude Goustiaux, Peggy Péneau et Jung-Shih Chou. Nous fabriquerons un solo pour chacune d’entre-elle, à partir de matériaux à priori opposés les uns aux autres : une auteure américaine shootée à Burroughs, au Marquis de Sade, à Jean Genet et à sa propre rage ; un montage de textes de Sylvie Joly, Zouc et Pierre Desproges ; un monologue que j’écrirai à partir d’une enquête croisée menée à Aubervilliers et à Marseille auprès de femmes appartenant à la communauté chinoise.
Chacun des solos sera répété et créé dans un lieu différent, entre mai 2016 et mai 2017 : à la Distillerie à Aubagne, au Théâtre de Lenche et au Théâtre de la Joliette à Marseille, puis au Théâtre de la Commune à Aubervilliers. Chacune de ces formes pourra être exploitée indépendamment l’une de l’autre. Toutefois, en dernier lieu, je voudrais pouvoir inventer une grande forme intitulée « Les Foules du Dedans » qui rassemblerait ces trois présences.

* SOLO 1, Anne Claude Goustiaux / « ALGÉRIA » de Kathy Acker : Il s’agit d’un texte corrosif, cru, shadokien. Tout commence comme un poème tragique de Sylvia Plath, et tout cesse à l’acmé d’une pièce de Copi. Il ne s’agit pas d’une pièce, mais d’une sorte de reportage sur la douleur, un récit écrit en forme de cauchemar où, la vie glauque et chaotique d’une jeune femme dans le New York des années 80 côtoie les figures de la révolution algérienne, les sacrifiés du massacre de Sétif, les torturés, les suicidés, ce peuple des anges de la résignation dont parle Pasolini dans un poème sur les Juifs. « Algéria » est une incantation qui appelle à « commettre la violence », une bombe placée sciemment dans la conscience des spectateurs.

 

> Au Théâtre Comœdia

Durant cette période, les espaces d’accueil du Théâtre Comœdia pourront être mis à disposition durant l’événement, notamment dans l’organisation de rencontres publiques ou de tables rondes autour des réflexions ci-dessus déjà exprimées.

Les dates des représentations font parties intégrantes des choix de programmation du théâtre.

 

Zoom

le jeudi 12 mai à 20h30

Cie 7ème Ciel – Marseille

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Auteur : Gilles Granouillet

Mise en scène : Marie Provence

Avec : Marion Duquenne - Lucile Oza - Marie Provence

Collaboration artistique : Céline Champinot

Direction chorégraphique : Aurélien Desclozeaux

Lumières et musique : Damien Thille

Diffusion : Carine Steullet

Zoom est un focus sur une histoire étonnante entre une mère, son fils Burt et le cinéma. Un focus sur une héroïne des temps modernes, prête à tout pour sauver sa peau et celle de son fils, et qui brave les interdits et le regard des autres. Zoom est un focus sur une mise au monde un peu particulière qui prend son essence dans la projection du film « Tant qu'il y aura des hommes »...  Grinçante et burlesque, l'écriture de Gilles Granouillet jongle avec l'humour et l'émotion et tient le spectateur en haleine. Son propos nous dérange et nous questionne.  Un récit sur un fil qui se tord et se noue, servi par trois comédiennes qui incarnent cette figure maternelle.

 

SOIREE DE CLOTURE A LA MJC

SAMEDI 14 MAI 2016 A 21H

https://soundcloud.com/swan-ink/sets/swan-ink-ep-1

https://www.facebook.com/events/1616977345291708/

 

Lauréates en 2016 de la Bourse d'Aide à la création locale attribuée par la Ville d'Aubagne, Zenia Church et Marine Soleil reviennent au devant de la scène après leur aventure au sein du quartet "The Magnets" avec un nouveau projet baptisé «Swan Ink». Pour cette nouvelle page musicale, les filles sont accompagnées du bassiste Loïc Sanchez (Dissonant Nation).

Chavirant entre des mélodies pop rassurantes et des sonorités électro-rock malsaines, leur musique énigmatique tente la métaphore de l'abstraction des émotions. Lunatique, fragile et renversant, leur univers est à découvrir le 13 mai à la MJC-L’Escale en clôture de la manifestation «Place aux compagnies», une soirée qui permettra aux acteurs et au public de cet événement entièrement consacré à la création théâtrale régionale et à l’écriture contemporaine de se retrouver dans un lieu emblématique de l’aide à la création.
 

Déjà passé

Galino

Cie des Passages – Marseille

Du Nord au Sud, récit d’une expérience

RÉSIDENCE DE CRÉATION DU 18 AU 24 AVRIL

PRÉSENTATION DE TRAVAIL > 22 avril à 15h00 et 23 AVRIL À 20H00

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Une proposition de et avec Wilma Levy
Avec la complicité : d’Anyssa Kapelusz, dramaturgie

Et Jenny Lauro Mariani, regard extérieur
Vidéos :
Catherine Legrand
Lumières : Yann Loric

En 2014, Wilma Lévy propose un travail à deux classes de lycée, section économique et sociale : une classe du Lycée Saint-Exupéry dans les quartiers Nord de la ville, une classe du lycée Marseilleveyre dans les quartiers Sud. Cette proposition qui mêle théâtre, géographie, et espace: Du Nord au Sud et réciproquement et sera joué lors de la Biennale des écritures du réel en 2014, à la Gare Franche. Quelles perceptions avez-vous de votre quartier, de votre ville? Y percevez-vous des frontières? Comment? Lesquelles? ».

Il s’agissait de nommer des sensations et d’identifier certaines réalités géographiques et sociales de cette ville en s’appuyant sur les notions explorées dans le programme scolaire autour du territoire. Du Nord au Sud, récit d’une expérience revient sur cette proposition, en propose une analyse, pas tant sur son déroulement mais davantage sur ce qu’elle a fait émerger comme interrogations, comme évidences, comme témoignages.

A travers ce projet, l’idée était de créer une rencontre, d’offrir un espace d’échange et de partage entre ces jeunes et de les amener à co-construire ensemble une proposition artistique.
Certaines étapes du projet m’ont échappé. Il n’est pas question ici de dire si le projet était raté ou réussi, mais plutôt d’observer ce que ce projet a pu révéler et soulever comme questions. C’est pour dire ces questions que je me soumets à ce récit. Pour dire une déception de l’école, pour dire la souffrance du monde enseignant, pour dire la naïveté partagée, pour dire la sensation d’avoir été incomprise, pour dire la question sociale, pour dire les bijoux trouvés, pour dire que l’art sert peut-être à décloisonner
... Raconter cette expérience singulière permettra de dire quelque chose de l’école, de son rôle, de la place de chacun, du sentiment de trahison que l’on ressent quand point le désir d’échapper à son milieu d’origine. Wilma Levy

 

Cie Des Accès – Marseille

L’île pas si…

Spectacle tout public à partir de 8 ans

RÉSIDENCE DE CRÉATION DU 25 AVRIL AU 1ER MAI

PRÉSENTATION DE TRAVAIL > 29 AVRIL À 14H30 (scolaire) et 30 AVRIL À 20H00

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Metteure en scène/auteure : Sabrina Giampetrone

Assistant à la mise en scène : Yann Capron
Acteurs : Jean-Marc Fillet, Julie cardile, Nicolas Rochette

Créateurs sonores : Matthieu Pernaud
Scénographie / Lumières : Matthieu L'Haridon
Création costumes : en cours

Trois personnages sont sur un bateau, un capitaine, son apprenti marin, et une petite fille... Une quatrième comparse apparaît en filigrane, désincarnée, mais omniprésente, la mer. Ensemble ils partiront pour une épopée.
La recherche de l'Île rêvée cristallisera leur idéal.

Elle s'avèrera le lieu d'un exil sans cesse réitéré

La fable rappelle, à l'heure où la question du genre agite bien des peurs, où les obscurantismes rejaillissent, où des valeurs traditionalistes resurgissent et se radicalisent face à une société en recherche de valeurs, combien il est nécessaire de regarder la question de l'intime, par le poétique, pour pouvoir aspirer à d'autres possibles.

 

Zone&Cie – Aubagne

Mon Petit Poucet

Spectacle tout public à partir de 7 ans

RÉSIDENCE DE CRÉATION DU 2 AU 6 MAI

PRÉSENTATION DE TRAVAIL > 4 MAI à 14h30 (scolaire) et 6 MAI À 20H00

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Auteur : José Pliya
Metteur en scène : Frédéric Récanzone
Direction d’acteur : Olivier Puech
Avec : Hélène Devaux et Frédéric Récanzone

Costumes / Construction : Sophie Rigaux – Méli-Mélo

Conseiller son : Sylvain Blanc
Création lumière : en cours de distribution

Comme une histoire complémentaire au Petit Poucet de Charles Perrault, José Pliya nous offre la version des parents. Ce conte suit pas à pas toute l'histoire du petit Poucet : de l'enfance à l'homme accompli, de la famine à l’abondance, de la réflexion à l'acte. Le personnage du «petit Poucet», est la figure emblématique de celui qui est petit et faible, et qui triomphe de la force brutale, il est celui qui pense autrement, celui qui est différent. Entre le temps réel de la narration et celui de l’aventure fantasmée des parents, nous voulons y voir toute l'ambiguïté des personnages, à la fois bourreaux et victimes.
Le texte de José Pliya fait le choix de donner la parole aux parents et particulièrement au père qui s'adresse au public comme s'il avait besoin des autres pour comprendre ce qu'il s'est passé.
Il raconte sa propre histoire et celle de son benjamin. C'est une aventure reconstituée. Ces bribes d'histoires, leurs sont connus grâce à leurs enfants, ou par les gens du village, ou bien de la bouche même d'enfants dans des pays en guerre ayant connu le petit Poucet.
Après une première résidence à la Distillerie en janvier, puis une seconde à la Minoterie à Dijon en avril. Nous offrirons au public une nouvelle avancée de notre création.

 

Lesgensdenface – Aubagne

Reservoir dogs

RÉSIDENCE DE CRÉATION SUR PÉRIODE DE L’ÉVÉNEMENT

PRÉSENTATION DE TRAVAIL > 7 MAI À 20H00 + un moment musical librement adapté du film.

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Auteur : Quentin Tarantino
Metteur en scène /Adaptation : Christophe Chave
Assistante mise en scène : Johana Giacardi
Avec : Sériba Doumbia Pascal Farré Charles Jacob Jean-Noël Lefèvre Olivier Puech Laurent de Richemond Laurent Vignaux
Scénographie : Francis Ruggirello
Musique : Sylvain Blanc
Chargé de production / diffusion : en cours
Gestion / Administration >
Archipel Nouvelle Vague

Première réalisation de Tarantino, ce film indépendant compte notamment Harvey Keitel, Tim Roth, Michael Madsen et Steve Buscemi dans sa distribution et introduit dans ses thèmes et son esthétique ce qui deviendra la marque de fabrique de Tarantino : dialogues stylisés, narration non linéaire, références à la pop culture, violence et langage vulgaire.

À la manière d’un huis clos, j’évoquerai alors un spectacle où suspense, horreur et humour sont entremêlés de façon habile pour éviter sans cesse les redondances de violence ou de narration.
Cette adaptation que je propose est un retour aux sources qui s'exerce sous le signe de la renaissance, comme un dynamitage du montage narratif choisi par l’auteur pour retourner à la chronologie logique du film. Une volonté de faire partager la folle trajectoire de chacun de ses protagonistes et que la mise en scène en devienne une jouissance communicative. Celle-ci conservera l'efficacité du film de gangsters mais se doublera d'un exercice d'esprit avec une mise en espace très pure, précise et concise à la fois pour laisser le texte, le langage agir avec la parole des acteurs inhibés par leur personnage.

Je poursuis mon travail de construction d’un théâtre qui interroge aussi sa propre représentation, son organisation. Comme dans les précédentes productions, je convoque des collectivités sexuées d’actrices et acteurs sur le plateau. Les choix des œuvres que je mets en scène contribuent à cette recherche. Cela pousse le spectateur à s’éloigner du pragmatisme de l’organisation sociétale dans lequel il évolue au quotidien. Le théâtre doit permettre cet écart à quiconque y assiste. Ce n’est pas la réalité, mais ce qui est au plateau est vrai.

C’est cette différence de vision qu’il me paraît important de développer. C’est de modifier l’idée du théâtre qui m‘intéresse, de transformer non seulement la réalité en vérité, mais aussi sa perception, son organisation et son intégrité. Il ne s’agit pas là de faire voler en éclats les dogmes et autres poncifs comme on pourrait l’entendre, puéril et sans conséquence, mais bien de défendre la convention du théâtre tout de même, sans laquelle la vérité du plateau, des acteurs, du texte serait difficile à trouver.

 

le vendredi 29 avril à 20h30

Cie Moitié Raison-Moitié Folie – Marseille

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Auteur : Sabine Tamisier

Mise en scène : Nathalie Chemelny

Avec : Francis Freyburger, Mathieu Montagnat

Galino, c’est avant tout une immense histoire d’amour. L’amour, celui qu’on éprouve pour une femme, pour ses enfants, pour un pays, des montagnes. L’amour de la vie. Galino, ce sont les dernières heures d’un homme qui va mourir et qui attend que tous ses proches soient arrivés pour tirer sa révérence. Galino, c’est un voyage entre Villelaure et le plateau d’Assy. Ce voyage c’est celui de la vie de cet homme qui n’est autre que le père de l’auteure. 40 ans d’une vie remplie par l’amour de sa famille, 40 années gagnées sur la tuberculose qui avait déjà failli l’emporter. Sabine Tamisier a écrit ce beau monologue dans une langue très sensible, simple, mais d’une puissance que seul l’amour pour un père rend possible. Un texte touchant, qui ne plonge pas dans le pathos malgré la peur de la fin ultime et l’adieu aux êtres aimés. Quel chemin choisira Nathalie Chemelny, la metteure en scène, pour traduire sur scène tout cet amour ?

Pour rendre ce récit universel, pour que tout un chacun se l’approprie, se projette, mon travail avec les acteurs est d’aller chercher l’ombre, écrit-elle dans une de ses notes de mise en scène, et cette putain de peur de mourir qui nous habite tous...

 

 

A LA MJC / L’ESCALE >

Du 18 avril au 14 mai 2016.

Durant cette période, les espaces d’accueil de la MJC pourront être mis à disposition durant l’événement, notamment dans l’organisation de rencontres publiques ou de tables rondes autour des réflexions ci-dessus déjà exprimées.

Sont à l’agenda :

Une conférence de presse aura lieu le lundi 18 avril à 11h00 à La MJC L’Escale.
Ce sera l’occasion de présenter l’événement, ainsi que les différentes compagnies en résidence et en diffusion sur ce temps voué à la création théâtrale.

Des tables rondes autour des questions de la création et de l’aide à la création ou encore sur les moyens de production des lieux et des compagnies. Le thème de la diffusion sera particulièrement abordé.
Une des deux tables rondes aura lieu
le mardi 3 mai à 18h30 à La MJC L’Escale. Elle aura comme thème les nouveaux moyens de productions et de diffusions des spectacles de théâtre. Elle sera suivit d’une lecture mise en espace de la Cie Bretzel.

La seconde table ronde aura lieu sur la fin du mois d’avril (date à confirmer) autour de la thématique des lieux de création et de résidence régionaux.

Des rencontres entre artistes et public autour du spectacle vivant, entre amateurs et professionnels autour de la création, des écritures du répertoire contemporain.

La soirée du vendredi 13 mai à partir de 19h00 à L’Escale aura lieu la clôture de Place aux Compagnies et se fera en écho avec sa programmation musicale, nous permettra de se retrouver et d’échanger sur cette période qui aura fait la belle part de la création théâtrale sur notre ville.

Sur l’ensemble des lieux, des petites formes et des lectures publiques marqueront les moments forts de l’événement.

Renseignements

La Distillerie - Lieu de création théâtrale
Recherche - Essai - Création - Aide à la création

22 rue Louis Blanc - 13400 Aubagne
tél >  04 42 70 48 38 / 06 19 36 30 53
Email > la.distillerie13@free.fr

THE STORY OF IPHIGENIE > CRI’ARTS CIE – Paris

> RESIDENCE

> 12 AU 17 AVRIL

> SORTIE DE RESIDENCE

> VENDREDI 15 AVRIL À 20H30

> SAMEDI 16 AVRIL À 20H30

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PRÉSENTATION DE LA PIÈCE

La Cie des Criarts vous présente The story of Iphigenie autour de Racine et Euripide

Mise en scène Julie Louart


Distribution: Lola Roy, Camille Danan, Gunther Van Severen, Nicolas Avinée, Juliette Savary, Clara Cirera, Sébastien Ventura, Sacha Guitton, Claire Bluteau, David Hess, Edouard Calippe, Cleuson De Rosario, Ebano Tuicha,Paulo Soares, Sébastien Blondel, Maxime Decocq...

Chorégraphie et Chant Claire Bluteau et Julie Louart

Régie Lumière Cécile Blotto

Régie Son Emmanuel Debout

Conception Vidéo Théo Érable et Étienne Dang

Construction décor Tanguy de St Seine

Conception costumes Nicolas Candas

Conception coiffure Samira Izzem

Conception sonore David Hess

Production Ageac Production

Chargée de diffusion et de communication Cécile Charbit

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Iphigénie, Eriphile, Achille : héros malgré eux d'un monde où l'honneur et la patrie priment sur l'humain.

Trois destins croisés perdus dans un univers de fêtes, d'absurde et de faux semblant.

Une “tragédie” de la violence et du sacré.

Et si Racine et Euripide se retrouvaient dans un péplum du XXI ème siècle ?

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La compagnie cherche à offrir une autre vision du théâtre, s'affranchir des règles du théâtre classique. Notre ligne directrice est la prise de risque, découvrir ou redécouvrir la vision de l'auteur à travers différents moyens d'expressions et médias (vidéo, cirque, danse, arts plastiques, musique...) : rendre l'âme visible.

Nous cherchons à témoigner de notre génération: de nos rêves, de nos envies, de nos emmerdes.

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The story of Iphigénie représente un monde hors du temps, notre premier objectif est de mettre en parallèle le système de castes présent dans la pièce avec le système sociétal actuel et ce gout universel que les gens ont pour le “spectaculaire”.

Nous sommes en perpétuel besoin de “sensationnel” au point d'en oublier parfois nos valeurs.

À travers cette pièce, nous mettons en avant le rapport à l' apparence, ce besoin de montrer notre réussite sociale dans notre société, qui prône le voyeurisme et où il est dur d'échapper au jugement d'autrui.

Nous souhaitons dénoncer une certaine facette de notre système actuel : nous sommes tous les pions de quelqu'un. Société hiérarchique de «voyeurs» où l'on ne peut échapper au jugement d'autrui.

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Nous nous posons la question du “destin” : sommes nous destinés à être et devenir telle ou telle personne, selon notre classe sociale? Sommes nous piégés par notre condition? Jusqu'où l'emprise des croyances sur l'Homme peut-elle le mener ?

Nous avons pour ce fait décidé de mettre l'accent sur les personnages d'Iphigénie, Eriphile et Achille et de suivre le sort qui leur est réservé. Comme les héros d'un péplum, film fantasy ou jeu vidéo, leur destin est manipulé par autrui.

 

 

 

MON PETIT POUCET > ZONE&COMPAGNIE

PREMIÈRE ÉTAPE DE TRAVAIL
RÉSIDENCE
DU 4 AU 23 JANVIER 2016
SORTIE DE RÉSIDENCE
JEUDI 21 JANVIER A 14H45 (SCOLAIRE)
VENDREDI 22 JANVIER 19H30

 

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EQUIPE :

Auteur : José Pliya
Metteur en scène : Frédéric Récanzone
Regard extérieur : en cours de distribution
Assistant à la mise en scène : en cours de distribution
Guillaume : Frédéric Récanzone
La mère : Hélène Devaux
Scénographie : Méli-Mélo Production
Costumière : Sophie Rigaux
Créateur son : Sylvain Blanc
Créateur lumière : Christophe Chave
Photographies : fred.rec 

 

C’est bien d’être père qui m’amène à suivre les traces de Poucet.
Je me suis de nombreuses fois questionné sur mon rôle de père. Sans vraiment de repère paternel, il m’a fallu inventer et faire sens.
Bien sûr, aimer, protéger, éduquer mes enfants, mais après c’est le grand flou. Il y a bien la transmission de mes valeurs, mais cela même reste en soi litigieux. Car c’est aussi par certaines valeurs familiales, culturelles et traditionnelles que l’on transmet l’acceptation du joug de l'autorité. Que l’on transmet aussi des valeurs liberticides et rétrogrades engluées dans le patrimoine familial.
J’ai toujours voulu défendre l'idée que ce qui importe de transmettre c’est « l’esprit critique ». Je parle de la force que l’on peut avoir, si l’on pose un regard plus attentif sur ce que l'on fait, ce que l'on voit, ce que l’on perçoit et ce que l’on est. Ce que j’appelle « être sur le qui-vive ». F. Récanzone

Comme une histoire complémentaire au Petit Poucet de Charles Perrault, José Pliya nous offre la version des parents. Ce conte suit pas à pas toute l'histoire du petit Poucet : de l'enfance à l'homme accompli, de la famine à l’abondance, de la réflexion à l'acte.

C’est un projet qui porte la singularité en lui... Le petit Poucet est la figure emblématique de celui qui est petit et faible, et qui triomphe de la force brutale, il est celui qui pense autrement, celui qui est différent. Je parle de la singularité qui nous différencie de l'autre et créé la diversité. La direction artistique de la compagnie a toujours désiré défendre des textes d'aujourd'hui qui soutiennent cette particularité.

Nous voulons porter cette parole auprès du jeune public, car il s’agit d’un éclairage important, d'un autre point de vue sur cette aventure. Par la force poétique et politique de ce texte, nous voulons provoquer encore et toujours la capacité des enfants à comprendre le monde, à être.

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ABANDONNONS-NOUS NOS ENFANTS AUJOURD'HUI ?

La raison évoquée dans le conte de Perrault au 17e siècle sera la famine, la guerre, la désolation, le profit...

« Mon petit Poucet » de José Pliya raconte comment des parents peuvent délaisser leurs rôles et comment ils peuvent en prendre conscience.
— Sans parler de l’abandon corps et âme de nos enfants, est-ce que nous avons une attention sur ce que nos enfants ingurgitent, que cela soit la nourriture, l'éducation, mais aussi les médias ? Est-ce que nous sommes à l'écoute de leur questionnement sur le monde ?

Ne sommes-nous pas complices d’un abandon éducatif et culturel, quand nous livrons nos enfants aux médias marchands qui manipulent leur capacité à être critique ?

Donnons-nous la force d’être debout et droit dans nos bottes (de sept lieux) celles qui nous rendent responsables et acteurs de nos vies ?

 

Pistes de travail :

La parole sera le centre de mes préoccupations, la langue de Pliya est poétique, est rythmique.

Nous chercherons plusieurs niveaux d'interprétations. Le texte est ciselé de ponctuations ou bien, il se retrouve sans aspérité, comme un flot continu de mots, c'est la mère qui s'exprime avec douceur ou douleur, mais comme un souffle et/ou un cri prolongé venu des entrailles.

Le père ne sait pas parler à son fils, lui dire sa blessure, son erreur, son incapacité à exprimer ses sentiments.

Le père est un incrédule et ne crois pas et n'entends pas les prouesses de son fils, Poucet.

Le père et la mère sont aussi l’ogre et l’ogresse. Ils incarnent le monstre que l'on a tous en nous. Capables de prendre des décisions de courtes réflexions.

Il y a une volonté de dire à qui veut l’entendre, les erreurs faites. Le temps est passé et la famine avec.

Le Poucet est parti... le père part à sa recherche, part à son tour à la découverte du monde. Il pense que son enfant est en danger... il revient bredouille... son fils se débrouille seul.

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Son et Image

Le père a le besoin de partir de par le monde pour le comprendre et chercher son fils, il entend par-ci par-là des histoires invraisemblables sur Poucet... Lors de son périple, il se rend cruellement compte de la tragédie humaine. Il a vu, il a entendu, il sait, il veut transmettre.

Il se sert pour cela des médias : l'enregistrement (de sons, de paroles, de réflexions), l'image (diapositives, rétroprojecteur).

Il a besoin de cette matérialité pour comprendre, pour accepter et ensuite raconter.

Nous développerons tout un dispositif sonore et lumineux, au service des parents, dans leur démarche de raconter l'histoire incroyable de Poucet.
À partir de sons enregistrés, de bruitages faits en direct sur le plateau. La mise en son donnera la possibilité au public de se repérer dans l’espace de l’histoire. Nous travaillerons aussi la démultiplication des sources sonores, afin de jouer sur la matière pour lui donner une épaisseur physique et ludique. Pour donner une perspective au son, du lointain à la face.

Nous développerons aussi grâce à des rétroprojecteurs et projecteurs de diapositives ; un univers fantasmagorique fait d’images découpées, des personnages surgissant du rayon lumineux, en s'amusant sur la surdimension et le rétrécissement des objets magiques (les bottes de sept lieux), la multiplication (des cailloux), par l'action de la projection.
Nous utiliserons la lumière de façon à ce qu'elle révèle des espaces, des personnages, des objets, des volumes apparaissant/disparaissant. L’utilisation de la lumière, comme un chemin à suivre, celui qui nous accompagne à nous-mêmes.
Par ces choix techniques, nous voulons développer un univers « sensible » sonore et lumineux.

 

 

 

Blog : http://zonecie.wix.com/zonecompagnie
Facebook : https://www.facebook.com/Zone-et-compagnie

Contact > Zone et Compagnie > Mail : zonecompagnie@gmail.com

Administration > Mail : adm.zoneetcie@yahoo.fr

SURFACE(S) > Cie L'EXPLOITATION THÉÂTRE

SURFACE(S) > Cie L'EXPLOITATION THÉÂTRE

PROJECTION

JEUDI 28 JANVIER 2016 À 20H

 

LE FILM

Synopsis

La pièce est focalisée sur le personnage de Hans, fonctionnaire de bureau, en charge d'administrer le transport de marchandises vers des centres d'incinérations.

Hans et Solène, sa femme, ont une fille, Anne, qui est en premier année d'étude de médecine. Cette dernière, très émotive, fait subir à ses parents ses mésaventures de cœur, mais également ses révoltes liées au système, au départ de l'un de ses professeurs...

Hans se croit atteint d'une maladie. Il travaille dans le même bureau que son chef de service, M. Zimmer, avec qui il lui arrive de discuter d'art ou de philosophie.

Solène a une liaison avec M. Zimmer, mais ce dernier a décidé de mettre de la distance dans leur relation.

Les situations se lient et se délient comme dans un drame, mais aucune n'aboutit réellement puisque le drame en cache un autre : celui d'un aveuglement généralisé.

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un pot d’accueil pour le public présent.

une discussion avec le public après la projection pour parler de la démarche et du propos de la pièce.

 

Projet de création avril 2017.

LA PIÈCE

Texte, dessins, réalisation : Jesshuan Diné.

Avec les voix de Marie-Laure & Jesshuan Diné.

Mise en scène : Jesshuan Diné.

Assistant  la mise en scène : Sylvain Eymard.

Scénographie & Création Lumière : Dominique Drillot. 

Il s'agit de l'adaptation filmique de Surface(s), construite à partir de la pièce, faite d'esquisses superposées à la manière d'un storyboard animé, et additionnée de la voix de l'auteur et d'une comédienne.

Ce film est la réunion de 17 courts épisodes en cours de création. Le long-métrage complet devrait voir le jour en Janvier 2016.

Une projection du film devrait avoir lieu prochainement au Site Mémorial du Camps des Milles, dans le cadre du partenariat envisagé autour de la création.

Les épisodes du récit Surface(s) sous forme de storyboard animé sont visibles en ligne sur :

http://www.surfaces.lexploitation-theatre.com

Note : Ce film, en plus d'être un support de récit en soi, est aussi une présentation du propos et de l'ambiance recherchée dans le spectacle.

Les situations sont imaginées dans des décors réalistes (et nombreux), à la manière du cinéma, ce qui ne sera sans doute pas permis sur la scène d'un théâtre. En effet, le propos appelle une certaine forme de simplicité et d'unité dans la scénographie, et des décors d'avantage suggérés par un choix d'espaces fluides et mouvants et un travail lumière important pour diviser ces espaces.

 

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La Compagnie L’Exploitation Théâtre est une troupe de théâtre basée sur Marseille. Elle fut fondée en 2008 à l'initiative de deux comédiens et metteurs en scène Jesshuan Diné et Sylvain Eymard.

Elle s’évertue à créer des spectacles tout public, à dépasser le divertissement en faisant appel à l’imagination et à la réflexion, et à garder un lien fort avec le tissu social, notamment par la mise en place d'ateliers avec le public autour de ses créations.

Elle œuvre pour un théâtre direct et sans détours qui suscite, éveille, réveille les consciences.

Elle défend l'idée d'un théâtre dramatique sans prétention, où le spectateur est au cœur du processus de créativité. C'est par l'émotion qui le traverse, émanent du ici et maintenant, que le spectateur peut trouver ses propres réponses aux paradoxes que soulève son quotidien, aux questions que soulève sa condition humaine.

Elle n'est pas limitative. puisant son inspiration dans les textes classiques, plus contemporains ou dans des matériaux encore neufs (jeunes auteurs). La compagnie refuse tout "corporatisme" liée à son travail et son esthétique d'un projet à l'autre, revendiquant avant tout la sincérité du propos défendu dans l'écriture initiale par les acteurs, créateur de leur propre vie, de leur propre théâtre.

 

 

 

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Jesshuan Diné, metteur en scène.

Cie L'Exploitation Théâtre

jesshuan.dine@lexploitation-theatre.com

06 50 43 88 45

http://www.lexploitation-theatre.com

L’ÉTÉ DES MARTIENS > LA COMPAGNIE EOLE

> RÉSIDENCE

> 29 FÉVRIER AU 13 MARS 2016

> SORTIE DE RÉSIDENCE

> SAMEDI 12 MARS À 19H

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Équipe :

Auteur : Nathalie Boisvert

Mise en scène, scénographie : Damien Rivalland

Assistante mise en scène : Stina Soliva

Jeu : Pierre Eyquem

Jeu : Damien Rivalland

Son et Lumière : Audrey Ruzafa

 

Sur un malentendu, Peanut, 11 ans et Chico, 12 ans, deux pré-adolescents que rien ne rapprochait, se préparent à l’arrivée imminente des martiens dans leur banlieue désœuvrée de Québec. Le temps d’un été, Chico doit s’assurer que Peanut sera assez courageux pour l’accompagner dans cette échappée belle. Une amitié unique est en train de naître lorsque Peanut présente sa sœur à chico, une sœur spéciale, allongée dans le sous-sol des parents, parapléqique, qui auraient des connections avec l’univers... chico décide de l’amener avec eux. Et là, tout bascule...

Cette petite épopée, qui prend ses racines dans un univers années 90, est portée par un duo comico- dynamique qui fonce dans cette aventure au-delà de ce que le monde réel peut apporter.

JEANNE... POUR L'INSTANT > L'AUGUSTE THÉÂTRE > Aix en Provence

> RÉSIDENCE

> 15 AU 27 FÉVRIER 2016

> SORTIE DE RÉSIDENCE

> SAMEDI 27 FÉVRIER À 19H

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Jeanne est sur un lit de mort ; seule chez elle, elle s’entraine.

Le public devient le témoin de cette mise en scène qui ne lui était pas destiné, et pas à pas Jeanne se dévoile ;

Elle nous confie tout d’abord son bonheur d’être juste là, face aux regards, puis se tricotent des moments de vie  et des moments de théâtre ;

Jeanne possède la délicatesse et l’humanité d’une femme âgée curieuse et facétieuse Elle ne fait pas la différence entre le quotidien et la métaphysique.

Jeanne nous parle d'elle mais ce faisant, c'est bien de nous qu'elle parle, et de notre terrible humanité.

 

Mise en scène et dramaturgie : Claire Massabo

Écriture et Jeu : Nicole Choukroun

Régisseur : Christophe Bruyas

 

Solo philosophique et clownesque

Jeanne, un personnage de vieille dame énergique et prolixe qui vagabonde depuis 20 ans, réclame de pouvoir enfin monter sur scène, seule, et mettre le feu aux planches. Comme tout personnage de théâtre, elle n'existe qu'au présent, celui des rencontres avec le public. Sans passé-famille-histoire personnel, elle n'a de souvenirs que ceux qu'elle s'invente pour s'inventer elle même. Une liberté de clown qui lui permet de se pencher sur le monde et la vie, avec la délicatesse et l’humanité d’une femme âgée curieuse et facétieuse. Comme "une vraie Mémé" qui pourrait ressembler à votre cousine, votre copine, votre voisine. Pour elle le quotidien côtoie la métaphysique.

Un spectacle clownesque et philosophique construit au présent au cours duquel la vie et le théâtre, le vrai et le faux se frictionnent et bousculent le spectateur. Jeanne nous parle d'elle mais ce faisant, c'est bien de nous qu'elle parle, et de notre terrible humanité.

 

 

L'AUGUSTE THÉÂTRE

MVA Le Ligourès
Place Romée de Villeneuve
13 090 Aix-en-Provence

CONTACT

L’ÎLE PAS SI... > CIE DES ACCÈS

> RÉSIDENCE DU 25 JANVIER AU 14 FÉVRIER 2016

> LECTURE PUBLIQUE VENDREDI 29 JANVIER à 14H

> SORTIE DE RÉSIDENCE VENDREDI 12 FÉVRIER à 20H

 

L'équipe artistique

Metteure en scène/auteure : Sabrina Giampetrone

Assistant à la mise en scène : Yann Capron

Acteurs : Jean-Marc Fillet, Julie Cardile, Nicolas Rochette

Créateurs sonores : Fabien Fabre, Matthieu Pernaud

Scénographe :  en cours

Créateur lumière : en cours

Costumière : en cours

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Spectacle tout public à partir de 8 ans

 

 

Trois personnages sont sur un bateau, un capitaine, son apprenti marin, et une petite fille.

Une quatrième comparse apparaît en filigrane, désincarnée, mais omniprésente, la mer.

Ensemble ils partiront pour une épopée.

Ce qui importe pour le Capitaine, c'est de rester toujours unis.

Pour Petit Mousse, de répondre à la quête de la mer.

Pour Mousse Tâche, savoir qui elle est.

La recherche de l'Île rêvée cristallisera leur idéal.

Elle s'avèrera le lieu d'un exil sans cesse réitéré.

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Les relations entre les personnages oscillent entre se connaître et puis ne plus se reconnaître, entre ne pas se connaître et avoir l'impression de se connaître.” François Cervantès

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L'histoire se penche sur la patine insidieuse des petites violences de l'intime, intériorisées et récurrentes, nées du hiatus entre le désir d'émancipation de l'individu et l'ordre symbolique qui le contraignent.

Elle ouvre le champ de la maltraitance non caractérisée, plus sourde, moins saisissable, faite d'arbitraire, d'incompréhensions, de mots-poignard, de déni... génératrice d'empêchement et d'auto-enfermement.

Elle retranscrit sans la nommer, une quadrature familiale et ses enjeux.

Le texte interroge les déterminismes sociaux et leurs incidences à l'échelle de l'individu.

Chaque personnage détricote la question à sa manière.

Ces trois caractères affirmés et malgré tout plein d'amour, trament une parole traversée d'enjeux personnels explicites et de lignes de force insues, exacerbées par le déracinement, le poids de l'héritage et la perte.

La fable rappelle, à l'heure où la question du genre agite bien des peurs, où les obscurantismes rejaillissent, où des valeurs traditionalistes resurgissent et se radicalisent face à une société en recherche de valeurs et de réaffirmation politique, combien la question de l'intime est hautement politique et combien il est nécessaire de la donner à voir, à penser, par le poétique, pour pouvoir aspirer à d'autres possibles.

 

 

Compagnie des Accès :

Cité des Associations – Boîte aux lettres N°246

93 La Canebière 13001 Marseille

 

Contact :

Administration : Sharon Tulloch

administration@ciedesacces.fr

Portable : 06.62.05.68.91 / 06.98.49.61.97

www.ciesdesacces.fr

MARIE BUVARD, ou le pouvoir des mots > DES VERSANTS TROUBLANTS

> RÉSIDENCE
> 23 AU 29 NOVEMBRE 2015

> SORTIE DE RÉSIDENCE

> SAMEDI 28 NOVEMBRE 16H00

de et avec Joëlle Driguez accompagnée par Jean-Christophe Defer

Petite fantaisie musicale et dansante, pour petits et grands à partir de 5 ans

 

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Marie Buvard est un conte initiatique
qui évoque la difficulté
à surmonter les violences verbales.

En racontant cette histoire
Joëlle Driguez et Jean-Christophe Defer
déroulent leur récit d'une manière singulière et légère.
Portés par la musique, la danse et les mots s’entrelacent,
rebondissent de la voix parlée à la voix chantée, du langage connu au langage inventé.

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"Vaille que vaille Joëlle, kamya tchouméray!!!
Conteuse à coeur joie, danseuse bavarde
Chanteuse coquelicot à cloche-nez du bon pied
Koualkouéfoy emportée par les flots!"

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Des Versants Troublants

28 bd Aimé Boissy, 13004 Marseille

mariebuvard@voixencorps.fr

http://mariebuvard.voixencorps.fr/accueil.html

 

QUEL EST CE BRUIT?... > AU BOUT DU CONTE > LE TEMPS DES PAPILLOTTES > COMŒDIA

> RÉSIDENCE À LA DISTILLERIE

> 18 AU 19 DÉCEMBRE 2015

> SOIRÉE PROGRAMMÉE PAR LE THÉÂTRE COMŒDIA  À LA DISTILLERIE

> SAMEDI 19 DÉCEMBRE À 19H

Soirée proposée par l’association Au bout du conte en partenariat avec Le Comœdia et La Distillerie

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Avec : Nicole Angebault, Monique Camilleri, Anne-Marie Enjalric, Christel Gachon, Anne Menviel, Martine Negro, Marie Perez, Eliane Robineau, Sylvette Roux, Maud Scholler

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Tarifs Comœdia :
Adultes 8€ enfants 3€.

 

 

 

http://au-bout-du-conte.pagesperso-orange.fr/index.html

DEADWOOD > SHOW CASE D'HIVER

> RÉSIDENCE

> 14 AU 17 DÉCEMBRE

> SHOW CASE D'HIVER

> JEUDI  17  DECEMBRE 2015 A 20H00

 

 

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Une musique effrénée dans un voyage blues saturé, Deadwood vous emporte dans un déhanchement chaotique rythmé de subtiles mélodies. Le tout dans un assemblage Noisy au pouvoir électronique enivrant.

En Collaboration Avec l’Espace Culture De La Ville d’Aubagne

 

tu peux écouter ici :
https://soundcloud.com/deadwoodsound
 
et voir là :
deadwood / evil
www.youtube.com/watch?v=QCtxh-lznek

 

STAGE DE CLOWN > AVEC ETIENNE ANDIKIAN

 

> STAGE DE CLOWN

> AVEC ETIENNE ANDIKIAN

> SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 NOVEMBRE 15

> DE 10H À 18H

 

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LES JUSTES > ALBERT CAMUS > CIE MEMENTO MORI

> RÉSIDENCE

> 13 AU 19 JUIN 2016.

> SORTIE DE RÉSIDENCE

> VENDREDI 17 JUIN 20H

> SAMEDI 18 JUIN 19H

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Equipe artistique

Mise en scène : Tatiana Spivakova

Collaboratrice artistique : Christelle Saez

Création lumière : Cristobal Castillo

Création image et vidéo : J.Saez

Scénographie : Alexis Diers

Costumes : Elsa Fabrega

Distribution


DORA DOULEBOV : Christelle Saez
LA GRANDE-DUCHESSE : Viktoria Kozlova
IVAN KALIAYEV : Loïc Riewer
STEPAN FEDOROV
 / LE GARDIEN : Amir Abou El Kacem

BORIS ANNENKOV
 : Yacine Ait Benhassi
ALEXIS VOINOV / FOKA : Pierre Giafferi

SKOURATOV : Tatiana Spivakova

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« Le XVIIe siècle a été le siècle des mathématiques, le XVIIIe celui des sciences physiques, et le XIXe celui de la biologie. Notre XXe siècle est le siècle de la peur. » écrit Albert Camus dans Ni victimes, Ni bourreaux en 1948. Malraux aurait prédit le XXIe siècle comme « un siècle religieux ».

Notre siècle – ou la somme des siècles précédents, semble être le siècle de l’illimité, de l’incommensurable.

Les avancées techniques et technologiques nous dépassent. Les banques contrôlent le monde. La guerre détruit continents, peuples et nations. Et sur la scène mondiale, nous sommes tous des victimes potentielles de la terreur.
Face au sentiment d’impuissance dans laquelle nous plonge cette lucidité réductrice, je me suis retrouvée paralysée. Paralysée et fascinée par cette violence omniprésente.

La violence répugne et sidère, elle nous ôte la faculté de penser, nous façonne à son image. Bouche bée, je regarde cette violence dont la puissance des moyens d’anéantissement dépasse les frontières du possible.

« Peut on parler de l’action terroriste sans y prendre part ? » demande Kaliayev dans Les Justes.

Camus me sort du marasme. Me pousse à réfléchir, à tenter de comprendre. Sans donner raison à ces « meurtriers délicats », il leur donne des raisons. Il ouvre au dialogue. Comprendre mieux pour mieux combattre. Il se place au cœur de la tension, entre l’injustifiable et l’inévitable, entre la limite et l’exception, tentant de cerner le chaos.

Camus me sauve de ma paralysie. Et je monte Les Justes.
Ma révolte commence ici.
Dire « non » à l’absurdité de notre condition et dire « oui » à la vie.

Les justes dessine une anthropologie du geste terroriste comme moyen d’action politique. La figure du terrorisme justifiable s’oppose à celle du terrorisme radical. Le « meurtrier délicat » au « meurtrier logique ».

Pour Kaliayev, le meurtre commis est une transgression inexcusable mais nécessaire. Porté par un dévouement sans bornes, par l’amour du peuple, et l’envie de bâtir une cité juste - libérée de l’autocratie, il se heurte pourtant à son code d’honneur et se refuse à lancer la bombe destinée à tuer le grand duc Serge à la vue des enfants assis à ses côtés.
Il accepte de donner la mort au despote et payer de sa vie pour la vie d’un autre, mais ne peut se résoudre à faire des victimes innocentes, dommages collatéraux.

Stepan - homme de fer, raide et déterminé, met la justice au dessus de la vie, il veut tuer le despotisme et discrédite les cas individuels. Son exigence du succès historique suspend l’exigence morale.

La disjonction entre la victime et la cible est alors brisée par le regard. La vue des enfants fait réapparaître la victime innocente au delà de la cible et s’érige face à l’idée abstraite du meurtre d’une tyrannie au profit de générations futures.

C’est ici que l’intrigue se noue. Dans ce fossé entre le nihilisme moral de l’un et l’exigence éthique de l’autre - en quête désespérée de justification et de mesure. La liberté de tuer fait face à l’inéluctable culpabilité. Les personnages ne cessent de douter, de questionner leur détermination. L’ambiguïté du doute les rend irrémédiablement humains. L’espoir d’une autre justice ne les quitte jamais.

« L'homme peut-il à lui seul créer ses propres valeurs ? » se demande Camus.

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 Note d’intention scénographique :

Un appartement abandonné nous donne à voir les stigmates de sa précédente vie : le tic-tac d’une horloge, le craquement du parquet ou encore la douce lueur du soleil filtrant à travers la poussière en suspension baignent ce lieu d’une atmosphère irréelle. On comprend que tout peut s’y passer car on est hors du monde, hors du temps. Un espace commun, lieu de vie et de discussion, jouxte un vestibule plus intime et sombre, où le ton est plus à la confidence. Dans l’appartement comme dans la prison, les bornes sont suggérées par des symboles, des reliquats aussi visuels que sonores. En effet, le bruit d’une porte que l’on verrouille est aussi évocateur que la vision des barreaux.

 

 
 

Christelle SAEZ

compagniementomori@gmail.com

compagniemementomori.com

 

 

 

BABOUT > THEATRE BADABOUM

> RÉSIDENCE

> 7 AU 13 DÉCEMBRE 2015
> 16 AU 22 NOVEMBRE 2015

> SORTIE DE RESIDENCE

> VENDREDI 11 DÉCEMBRE 2015 A 14H30

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Mise en scène Laurence Janner 

Assistante à la mise en scène Sophie Rostoll 

Avec Sophia Chebchoub Samir El Karoui Anass Zine 

Musique traditionnelle originale Anass Zine

Il s’agit d’une proposition de mise en perspective des cultures marocaines et européennes. 
Tissant des liens artistiques et humains depuis 2007 avec le Maroc, nous cultivons aujourd’hui ces liens, en partageant plus avant nos différences. 
Ce spectacle découle tout naturellement de ces échanges pérennes et se construit en totale collaboration avec des artistes marocains. 
Au Maghreb, et au Maroc en particulier, il existe une longue et abondante tradition d’histoires racontées : la Halqa, « le cercle ». Forme la plus ancienne de théâtre traditionnel, le « théâtre rond » remonte à la nuit des temps. 
C’est ce terreau fertile de codes et de singularités, ainsi que celui des histoires racontées en privé, que nous cherchons à conjuguer. 
Ce sont ces particularités que nous aspirons à comprendre et à mêler à notre langage théâtral, afin de créer un spectacle unique pour, en premier lieu, les familles françaises et marocaines. 

Ils étaient donc deux frères. 
L’aîné était très riche. 
Le deuxième, marchand de pois chiche, vivait modestement dans les faubourgs de la même ville. 
L’aîné avait 7 garçons. Le plus jeune avait, lui aussi, 7 enfants : toutes des filles. 
Le père supportait avec modestie son destin malchanceux ... 
Tous les matins, le père des 7 garçons saluait le père des 7 filles 
et disait avec dédain : 
« Bonjour, père des 7 balayeuses ». 
Celui-ci rentrait chez lui la tête basse. 
Un jour, la plus jeune des filles dit a son oncle : 
« Envoie l’aîné de tes garçons avec moi pendant un an et un jour de par le monde et celui de nous deux qui reviendra en ayant le mieux tiré profit de son voyage 
te montrera qui est la vraie misère. » 
Ainsi fut fait ...

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L’histoire de la jeune héroïne, de ses aventures et succès dans un monde où les discriminations homme/femme restent particulièrement prégnants, 
nous l’avons d’abord découverte au printemps 2015 à Rabat, grâce à la conteuse Amal Khizioua et à son attachement pour cette figure féminine positive. 

« il était préférable d’avoir un fils pour assurer ses vieux jours, alors avoir 7 filles... »Poursuivant nos recherches, nous avons retrouvé autour de la Méditerranée, plusieurs contes reprenant cette trame. Notre spectacle s’est ainsi librement enrichi de « Tête de veau ! » (« Rass al baqar ! «), rapporté par Jeanne Scelles-Millie au début du XXème siècle, en Algérie, ou encore de « 7 épées, 7 balayeuses », recueilli dans les années 50 par Italo Calvino, en Italie. 

Badaboum Théâtre
16 Quai Rive Neuve
13007 Marseille
T. 04 91 54 40 71
contact@badaboum-theatre.com
 
http://www.badaboum-theatre.com/#

 

 

Entrée 5€ + 5€ (adhésion obligatoire)

Renseignement & réservation  >  04 42 70 48 38   /  la.distillerie13@free.fr


Le bar associatif est ouvert une demi-heure avant le spectacle        
Le premier verre est offert si vous adhérez aujourd'hui...

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